mercredi 20 novembre 2013

Mardi, l'enchantement continue

Les expériences toutes plus intéressantes les unes que les autres s'accumulent. Nous sommes mercredi soir et je n'ai pas encore fait mon blogue de mardi. Il faut que je me rende à l'évidence, vous ne saurez pas tout. C'est dommage, vraiment. Mais bon allons-y...

Partir marcher avec notre petit guide et s'arrêter partout est un vrai bonheur. Ici l'entrée vers le jardin d'une "single house" transformée en atelier d'artiste nous a interpellés. Nous avons évidemment visité aussi l'intérieur. (Nous sommes allés voir sur le site, les petits films sortent plutôt embrouillés).

Double house de style géorgien. Jacob Hotte un trésorier public l'a habitée pendant 27 ans. Il y gardait les fonds publics puisqu'il n'y avait pas de banques à l'époque, tout en y élevant ses 19 enfants.

 

 

Cette single house date de 1909. Détail étonnant l'entrée du garage passe par la base de la cheminée.

Construite au début des années 1700.

Voyez-vous le poteau de ciment dans la cour ombragée?

Si vous m'avez bien suivie les jours précédents je vous entends répondre dans un bel ensemble que c'est pour attacher les chevaux. Bzzzzt! Mauvaise réponse.

À cette époque un ruisseau coulait à l'emplacement de la rue WATER (bien nommée). Ce sont des "bittes d'amarrages" pour les bateaux. J'ai les pieds dans l'eau en quelque sorte.

Pinso tenait à ce qu'on le prenne en photo ici parce que si vous voyez la petite affichette au bas de la colonne, c'est écrit "chien gentil" en français.

La promenade surélevée qui domine le port de Charleston où le premier coup d'artillerie de la guerre de Sécession fut tiré le 12 avril 1861 au fort Sumter.

En face s'alignent les résidences d'avant la guerre de Sécession.

Celle-ci fut construite en 1825 pour le marchand Charles Edmondston. Le général Beauregard assista au bombardement de fort Sumter, depuis la piazza qui se trouve à l'étage de la maison.

Être haut gradé comporte des avantages certains.

Toute première maison construite dans ce secteur. Ses colonnes sont visibles depuis le port. Un morceau de fonte de 275 kg provenant d'un canon qui aurait explosé à quelques centaines de mètres, est allé se loger dans le grenier de la maison au moment de l'évacuation des troupes confédérées!

Nous sommes au début du parc de White Point Gardens qui doit son nom à l'immense amoncellement de coquillages d'huîtres blanchâtres qui couvrait le secteur au début de la colonie.

Un beau et grand parc.

Frais mais ensoleillé à l'emplacement du fort Sumter.

Joli et coloré. On marche encore.

Quand on s'arrête mon meilleur ami en profite pour s'assoir.

Ici l'avertissement en allemand "attention au chien" contrarie Pinso.

Une single house transformée en boutique. Entrons.

Beau et raffiné.

Les petites bottes sont une salière et une poivrière.

Les couventines ont vieilli. Hein Céline?

Pourquoi chercher des sujets compliqués à peindre?

Voilà! Fin des photos du jour et des commentaires.

Pour le reste tout va bien. On mange bien, on dort bien et je vous reviens demain pour raconter mon mercredi quand on sera jeudi. Vous me suivez?

J'ai oublié de vous mentionner que nous avons dîné dehors sur une terrasse au soleil, avec Pinso, dans un restaurant nommé "Kitchen" et que c'était extraordinaire. Il y avait même des gombos marinés et Jean en a mangé.

C'est FINI pour ce soir!

 

4 commentaires:

  1. C'est vraiment charmant Charleston! Vous nous faites rêvez! Bonne continuation!

    Danielle xx

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  2. Il faut que je me rende à l'évidence, vous ne saurez pas tout.

    Ben là !!! C'est totalement inacceptable.

    La couventine à droite sur la photo s'est blessée aux genoux ? C'est sûrement la Michelle des deux.

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    1. Je ne sais pas si Céline dirait la même chose... J'avais une forte tendance à être très soignée de "toutes mes affaires" alors qu'elle elle barbouillait mes effaces ce qui me mettait en colère. Aujourd'hui elle est bien plus sérieuse que moi. Je la faisais beaucoup rire à l'époque.
      Si j'acceptais d'y passer mes nuits j'aimerais tout partager avec vous.

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  3. On voit bien ici les limites de l'amitié. De l'amitié de ton public, on s'entend bien (eh ! eh !), qui en demande et redemande et pour qui ton sommeil n'a aucune espèce d'importance. J'ai dit !

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