jeudi 14 novembre 2013

Ah! Les commodités!

J'ai placé la vaisselle du déjeuner dans le lave-vaisselle et mis un lavage au feu (expression de ma belle-sœur). Ensuite la sécheuse... Vivement les hôtels minables sans aucune commodité! (À ces moments-là c'est Jean qui lave les petites culottes à la main, alors que maintenant il lit sa Presse Plus) Ben, voyons! Je blague.

Venir ici c'est une thérapie par la lumière. Il y a tellement de lumière assaisonnée du bruit de la mer. Rien n'est pareil.

Nous ne sommes pas à Paris. Alors le blogue, hein, ça ne va pas dans le même sens. D'ailleurs aujourd'hui je me télécharge un livre. Il est possible que je vous néglige. Ça vous permettra de vous reposer. Dimanche on s'en va à Charleston.

P.S. Vous avez le droit de faire des commentaires même sur les articles que je n'écris pas!

 

2 commentaires:

  1. tiens un livre.... même idée ici à la résidence des gens respectables. Je suis passé à la bibliothèque, trois livres: un de bonnes pensées genre trois pages pour se sentir mieux, deux, un Michel Tremblay que je ne connaissais pas "Les bons sentiments", trois, un polar de Savoie, le beauceron (sans e) et sans a à l'article.
    J'ai pas besoin de prendre un livre pour le dodo des personnes qui aiment dormir, je tenterai de vérifier au réveil les signes vitaux de correspondance dans le temps. On verra si une ligne ou deux ou le titre éveille quelque souvenir.
    Sur la photo de Pinso et Garfield, je trouve que ce chien a toujours l'air très sérieux : "nœud papillon, coiffé de propre et les deux pieds comme les sœurs nous ont montré! Il ne perd jamais ses maîtres de vue et la récompense promise!
    Je m'en vais lire... bonnes vacances,
    Marie-Andrée (la sœur)

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  2. On peut mettre son lavage au feu. On peut aussi partir la machine. Ou la faire partir (pour Mar ? Qui sait ?

    Ah la nostalgie des hôtels minables sans commidité !
    (j'te jure, y en a des malades !)

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